Commentaires
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miam ca dlair bon!
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hmmm... sable noir!?
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Ah je voie et lit beaucoup
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je regarde à gauche et je la
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Je suis aussi dyslexique et
Physiothérapie
Voici The Sound of the Light Bulb, un petit film produit par le Docteur Jacques De Léan sur la migraine, film qui a été classé parmi les 3 premiers à l'American Academy of Neurology. Dr Léan est un neurologue de Québec et le film est très vraiment bien réussi, très soigné sur la plan artistique, et il représente avec justesse ce qu'une migraine peut faire vivre à ceux qui en souffrent. Chapeau!
La phrénologie est une théorie selon laquelle les bosses du crâne d'un être humain reflètent son caractère. Cette conception, bien ancrée dans son temps, est un exemple de méthode expérimentée biaisée dans le cadre de l'étude de l'histoire de la médecine.

La théorie date du début des années 1800. Elle a depuis été invalidée mais il en reste néanmoins une expression bien connue: la bosse des maths! J'ai eu la chance cet été au musée de la civilisation de voir un crâne phrénologique et je dois avouer que je me suis amusé à chercher cette fameuse bosse des maths. Elle se situe à l'extrémité latérale de l'arcade sourcilière. Il faut toutefois retenir de la phrénologie qu'elle ouvrit la voie à la psychiatrie moderne, en ancrant l'esprit dans le corps. Par ailleurs, la phrénologie a eu de grandes répercussions sur les personnages du romantisme et particulièrement sur les longues descriptions balzaciennes où l'on retrouve les traits de caractère associé à leurs traits phrénologiques.
S'il y a une question que le physiothérapeute se fait souvent demander, c'est bien celle-là. Question simple pour laquelle on s'attend à une réponse simple. Mais la question du chaud et du froid suscite beaucoup de controverses dans la littérature scientifique et médicale. En effet, il y a beaucoup d'écoles de pensées. Je vais vous offrir ici un résumé des points importants à se souvenir pour tenter d'utiliser adéquatement ces modalités thérapeutiques.
La chaleur
La chaleur cause une vasodilatation des vaisseaux sanguins, donc augmente la circulation sanguine. Ceci favorise le transport de l'oxygène et des éléments nutritifs aux muscles et autres tissus. Ceci favorise également l'évacuation des toxines qui peuvent s'accumuler dans les tissus. En bout de ligne, cela permettra d'améliorer le processus de guérison. Toutefois, il faut être conscient que la vasodilatation peut augmenter l'inflammation. Ainsi, la chaleur est indiquée dans les cas de vieilles raideurs, de courbatures reliées à une mauvaise posture ou au stress.
Le froid
Le froid, en diminuant la température de la peau, va ralentir tout ce qui s'y déroule. Donc diminution de conduction nerveuse (anesthésie), diminution de la circulation sanguine et production des enzymes reliées à l'inflammation (effet anti-inflammatoire). Ainsi, il est parfaitement approprié d'appliquer de la glace sur toute blessure fraîche, ou toute condition où on soupçonne un processus inflammatoire, comme une poussée d'arthrite. À éviter s'il y a une réaction douloureuse exagérée au froid, syndrome de Raynaud, ou encore s'il y a une plaie à la surface de la zone à couvrir.
L'inflammation
Mais comment reconnaître l'inflammation? Les signes typiques de l'inflammation sont: gonflement, rougeur et chaleur. Une combinaison de ces signes accroissent la possibilité de la présence d'un processus inflammatoire. La douleur est également un symptôme non négligeable. Au niveau de la colonne, comme les articulations sont relativement profondes, il est rare de percevoir ces signes. Les gens parlent souvent d'un gonflement mais ce dernier est plus souvent attribuables à un tonus musculaire accru. Ainsi, une douleur importante et spasmes musculaires seront également des indices de la présence de l'inflammation.
Les bains contrastes
On peut également utiliser une combinaison de chaud et de froid dans les problèmes aux extrémités où il y a un gonflement persistant non inflammatoire, comme par exemple dans le cas d'une entorse à la cheville qui traîne. Le but est d'activer la circulation sanguine et favoriser un retour veineux et lymphatique. Idéalement, à combiner avec des exercices circulatoires, les principes d'élévation et des massages de type draînage lymphatique.
En conclusion
Donc, on peut recourir au froid pour toute blessure récente ou si on soupçonne présence d'inflammation. La chaleur s'il y a des raideurs non inflammatoires ou suite au froid pour favoriser la guérison lorsque l'inflammation s'est dissipée. En cas de doute, on risque moins de se tromper avec le froid. Et dans les cas ni très récent ni très chroniques, on peut toujours se permettre de tenter l'approche essai et erreur. Votre corps devrait être en mesure de vous dire se qu'il préfère.
Je viens de lire un billet de blog de Roderick Henderson, physiothérapeute américain, au sujet d'un article récent du journal Archives of Physical Medicine and Rehabilitation. En gros, diverses études avaient déjà démontrées des pertes sensori-motrices dans la région du coude chez les gens avec épicondylites, en comparaison avec des sujets sains. Cependant, aucune étude n'était venu vérifier si des traitements corrigaient ces pertes. L'étude en question se penche sur cette question. Ainsi, il semble que peu importe le traitement, il n'y a pas de changements de ces pertes, même après 12 mois de traitements et résorption de la douleur et des gênes mécaniques. On peut probablement interpréter cela comme ayant une origine centrale, ce qui expliquerait les épicondylites bilatérales et les récidives de ce type de pathologies. Comme le dit Roderick, cela nous amène à se poser d'autres questions:
- Quelle est la prévalence d'une telle perte dans d'autres conditions chroniques que nous voyons souvent dans notre pratique?
- Quand dans le processus de la pathologie ces pertes s'installent?
- Est-ce qu'ils sont secondaires aux douleurs chroniques ou elles sont en fait le déficit primaire qui prédisposent les gens à développer ces pathologies?
- Est-ce que des interventions spécifiques pourraient enrayer ces déficits?
C'est là que les neurosciences deviennent intéressantes!
L BISSET, M COPPIETERS, B VICENZINO (2009). Sensorimotor Deficits Remain Despite Resolution of Symptoms Using Conservative Treatment in Patients With Tennis Elbow: A Randomized Controlled Trial Archives of Physical Medicine and Rehabilitation, 90 (1), 1-8 DOI: 10.1016/j.apmr.2008.06.031
Je me suis surpris aujourd'hui à inventer une nouvelle analogie pour expliquer le fonctionnement des cellules nerveuses. J'aime bien parler du double crush syndrome parfois pour expliquer comment, entre autres, la région cervicale peut influencer un tunnel carpien par exemple.
Habituellement je parle qu'il y a une certaine circulation, en plus de la conductivité nerveuse. En effet, pour ceux qui s'y connaisent un peu moins, il est important de comprendre que les protéines qui composent les récepteurs aux bouts des terminaisons nerveuses, afin de percevoir par exemple la vibration, n'ont pas une durée de vie illimitée. Si ma mémoire est bonne, on parlait d'environ 72 heures dans une formation à laquelle j'ai assisté. Ainsi, après 72 heures, les protéines voyagent dans le nerf, à l'intérieur même de la cellule nerveuse, jusqu'au ganglion de la racine dorsale, qui est située tout près de la colonne. Où elles pourront être recyclées, c'est-à-dire décomposées en acides aminées et enfin réassemblées en nouvelles protéines, grâce à l'information contenu dans le noyau de la cellule, soit le code génétique. Finalement, ces nouvelles protéines pourront retourner se brancher à l'extrémité d'une terminaison nerveuse.
Donc aujourd'hui en plus du fil électrique, j'y ai ajouté la route de campagne à deux sens. S'il fait mauvais et qu'en poteau électrique tombe sur la route, cela risque d'endommager le réseau électrique, mais aussi de bloquer la route et d'empecher toute circulation de pouvoir se faire... Le nerf ne pourra donc plus se renouveler et sera plus susceptible à une nouvelle compression, plus en distal dans le trajet du même nerf.
Il y a évidemment d'autres principes par lesquels la région cervicale peut contribuer à un syndrome du tunnel carpien. Le double crush syndrome n'est que l'un d'entre eux.
Des commentaires?
La TA-GT est une mesure radiologique effectuée par un scanner de la distance entre la Tubérosité Antérieure et la Groove Throcléaire au niveau du genou. Celle-ci est en moyenne de 11mm et est considérée pathologique lorsqu'elle dépasse 20mm. Une mesure TA-GT pathologique contribue à un syndrome fémoro-rotulien et peut en partie expliquer les cas rebels... La solution est à ce moment une intervention chirurgicale qui vise à déplacer médialement la tubérosité tibiale. La question maintenant: est-ce que des points de repères osseux palpables dans un examen manuel peuvent être fiables pour l'identification d'une TA-GT possiblement pathologique et donc un indication pour un scanner afin d'objectiver le tout? Je pense au centre de la rotule et à l'apex de la tubérosité tibiale. Après tout, les études démontrent plus de 4mm de différence inter-évaluateur sur scanner. Des avis?
R-DO.org Département Recherche de l' Ostéopathie
C'est le nom d'un tout nouveau site sur l'ostéopathie. Enfin, un site OBJECTIF sur l'ostéopathie. Ce n'est pas un site qui tente de démontrer l'efficacité d'une approche particulière car elle existe depuis longtemps, qui représente le plus souvent un système de croyance plus qu'un réel hypothèse scientifique. Souvent les fanatiques de certaines approches refusent de voir qu'il y a des lacunes ou que certains articles soient contradictoires à leurs croyances. R-DO est tout le contraire. Il ne s'agit pas non plus d'un site de sceptiques. Mais plutôt d'un site d'ostéopathes qui souhaitent que l'ostéopathie soit représentée à sa juste valeur et qu'elle cesse d'enseigner certaines approches douteuses. Toujours dans le but d'améliorer la qualité des interventions ainsi que la crédibilité de leur profession.
Bravo! Je n'ai que brièvement consulté le site mais j'aime bien ce que j'ai consulté.
Remise en cause de la thérapie cranio sacrée...
Les professeurs Steeve Hartmann Ph. d et James Norton Ph. D, professeurs d'anatomie et de physiologie du College of Osteopathic Medecine (University of New England), ont observé et tiré quelques conclusions :
- Le mécanisme respiratoire primaire de Sutherland est sans fondement.
- Les rythmes "crâniens" ne peuvent pas être générés à partir d'une motilité organique du cerveau car les neurones et les cellules gliales n'ont pas de réseaux denses de filaments d'actine et de myosine nécessaires à la production de tels mouvements.
- Le mouvement à la base de l'os sphénoïde et de l'occipital est impossible après l'adolescence car ceux-ci forment ensuite un os très solide.
- Le mouvement entre les composants de la voûte crânienne est de plus impossible chez la plupart des adultes car les sutures frontales et sagittales ont commencé à s'ossifier entre 25 et 30 ans et la suture lambdoïde un peu plus tard.
- La fiabilité inter examinateur est à peu près nulle, de nombreux coefficients publiés ont été négatifs, et l'explication la plus dérisoire des données collectées jusqu'à présent est que les praticiens imaginent le rythme crânien.
- Finalement, même si les prétendus mouvements crâniens et intracrâniens sont réels, se propagent jusqu'au cuir chevelu et sont évalués précisément par des praticiens, il n'y a pas de raison de croire que les paramètres de tels mouvements devraient avoir une relation avec la santé et aucune preuve scientifique qu'ils peuvent être manipulés au bénéfice de la santé du patient.
Nous ne sommes au courant d'aucune recherche scientifique confirmant le bénéfice clinique de ces techniques. Nous ne devrions pas enseigner à nos étudiants que des restrictions et des déséquilibres dans la mobilité crânienne et intracrânienne liés à la santé peuvent être manipulés au bénéfice du patient, puisqu'il n'existe aucune preuve pour étayer de telles affirmations. Nous continuons à débattre de ces questions car l'ostéopathie crânienne n'est qu'un système de croyance, et non pas médical, resté indifférent à sa réfutation depuis presque un siècle.
Quelqu'un peut avoir ces articles??
- Transversus abdominis: a different view of the elephant
- Training the cervical muscles with prescribed motor tasks does not change muscle activation during a functional activity
J'aimerais bien pouvoir mettre la main dessus....
Merci!
Mr Rocabado dans son cours sur la mâchoire parlait des liens entre les troubles de mâchoire et les syndromes d'hypermobilité ainsi que le prolapsus de la valve mitrale et la dysautonomie. Je connaissais déjà bien le syndrome de Marfand mais un peu moins les autres syndromes d'hypermobilité et la dysautonomie. J'ai trouvé un site intéressant qui fait le point sur ces syndromes d'hypermobilité:
http://www.reumatologia-dr-bravo.cl/patients/Hypermobility%20Syndrome.ht...
Le goitre est une augmentation de volume, souvent visible, de la glande thyroïde; le goitre est une affection extrêmement fréquente : 800 millions de personnes en sont atteintes dans le monde. Cette maladie est souvent familiale.

Causes
Plusieurs types d'anomalie peuvent favoriser l'apparition d'un goitre.
- Un déficit en iode, constituant obligatoire des hormones thyroïdiennes, entraîne un goitre par carence iodée.
- La synthèse des hormones thyroïdiennes peut aussi se faire de façon imparfaite par suite d'un déficit enzymatique congénital.
- Certaines maladies thyroïdiennes provoquent également des goitres : la maladie de Basedow, la thyroïdite de Hashimoto ainsi que d'autres thyroïdites.
Symptômes et diagnostic
Un goitre se manifeste par un gonflement de la région antérieure du cou.
Le diagnostic repose sur la palpation du cou. Surtout, on recherche des signes de compression des organes de voisinage, c'est-à-dire une dysphagie (gêne à la déglutition), une dysphonie (modification de la voix) ou une dyspnée (gêne respiratoire). On étudie parfois le goitre par une échographie cervicale qui visualise les lobes thyroïdiens et les nodules, précisant leur taille et leur aspect liquidien (kyste) ou solide.
Une scintigraphie thyroïdienne peut se révéler nécessaire pour étudier le fonctionnement de la glande. Une étude cytologique des nodules par cytoponction (aspiration à l'aide d'une aiguille fine) est parfois réalisée. Enfin, le dosage des hormones thyroïdiennes révèle une éventuelle augmentation ou une diminution de celles-ci.
Évolution et traitement
Spontanément, un goitre peut rester de petite taille ou augmenter de façon régulière et entraîner à terme des signes compressifs.
Un goitre peut en outre devenir toxique (en sécrétant des hormones thyroïdiennes de façon excessive) et alors entraîner une hyperthyroïdie.
Le traitement est proposé en fonction de cette évolution et de la cause du goitre ;
- Apport d'iode exogène en cas de carence,
- Administration d'hormones thyroïdiennes en cas de synthèse déficiente de celles-ci
- Thyroïdectomie ; ablation de la thyroïde, partielle en cas de maladie thyroïdienne.
Source: Wikipedia